Oreille

L'oreille est l'organe qui permet de capter le son et est par conséquent le siège du sens de l'ouïe, mais elle joue aussi un rôle important dans l'équilibre.


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Définitions :

  • Appareil de l'audition divisé en trois parties; Organe de l'ouïe, positionné de chaque côté de la tête; L'ouïe, le sens qui perçoit les ... (source : fr.wiktionary)
  • L'oreille est la partie périphérique du dispositif auditif, le nerf auditif et les aires auditives du cerveau en constituant la partie centrale. L'oreille se subdivise en oreille externe, oreille moyenne et oreille interne.... (source : audika)
Une oreille humaine

L'oreille est l'organe qui permet de capter le son et est par conséquent le siège du sens de l'ouïe, mais elle joue aussi un rôle important dans l'équilibre. Le mot peut référer au dispositif entier qui effectue la collection et la compréhension des sons, ou bien à la partie extérieure uniquement.

Schéma de l'oreille humaine

La plupart des mammifères, dont l'être humain, possèdent deux oreilles, une de chaque côté de la tête. Leurs principaux composants sont :

  • Fenêtre ovale ;
  • Fenêtre ronde ;
  • Trompe d'Eustache ;
  • Scala tympani ;
  • Scala vestibuli ;
  • Cochlée ;
  • Fibre nerveuse ;
  • Canaux semi-circulaires.

Ces composants sont répartis en trois régions anatomiques différentes : oreille externe, moyenne et interne.

L'oreille externe comprend deux segments : le pavillon et le conduit auditif externe

  • Le pavillon est une lame plissée sur elle-même en divers sens, ovalaire à grosse extrémité supérieure en ayant dans son ensemble la forme d'un pavillon de cornet acoustique. Le pavillon possède un squelette fait de cartilage élastique lui servant à reprendre sa position normale après une déformation. À ce niveau il n'existe pas de tissu cellulaire sous-cutané. La partie inférieure du pavillon est représentée par le lobe de l'oreille dont la partie centrale est adipeuse, peu innervée et richement vascularisée.
  • Le conduit auditif externe a la forme d'une corne acoustique diminuant de diamètre à mesure qu'on se rapproche vers le fond c'est-à-dire le tympan. Ses deux-tiers externes ont un squelette cartilagineux tandis que son tiers interne est pourvu un squelette osseux dans la membrane temporale (os aérien). Cette partie interne est revêtue d'une peau pourvue de nombreux pores et de glandes sébacés, mais aussi des glandes sudoripares apocrines (les glandes cérumineuses) qui produisent un liquide protéique et glucolipidique, pigmenté et collant, le cérumen.

Elle comprend le tympan (tympanum), mais aussi les osselets (la «chaîne ossiculaire»), trois particulièrement petits os. Ils se nomment respectivement le marteau (malléus), l'enclume (incus), et l'étrier (stapes, qui est le plus petit os du corps humain). Ces noms proviennent de leurs formes caractéristiques. Le marteau et l'enclume forment une articulation peu flexible nommée «bloc incudo-maléaire».

Les sons sont le résultat de vibrations de l'air dans le conduit auditif qui ont pour effet de faire vibrer le tympan. Ces vibrations seront ensuite transmises le long de la chaîne ossiculaire, puis à l'oreille interne via la fenêtre ovale.

La conception qui domine aujourd'hui sur la propagation des vibrations dans l'oreille moyenne est celle de Khana et Tonndorf, élaborée en 1972 : schématiquement, les lignes des zones concentriques d'iso-amplitude de certaines fréquences sont parallèles au manche du marteau, avec, pour la membrane du tympan, des zones de vibration plus amples que pour ce manche.

Puisque l'oreille moyenne est creuse, un environnement de haute pression (comme l'eau) poserait le risque de crever le tympan. Pallier ce risque est la fonction des trompes d'Eustache. Descendantes évolutionnaires des ouïes respiratoires des poissons, ces trompes relient l'oreille moyenne aux fosses nasales pour décomprimer les oreilles moyennes.

Elle contient non seulement l'organe de l'ouïe, mais également le vestibule, organe de l'équilibre, responsable de la vision de la position angulaire de la tête et de son accélération. Les mouvements de l'étrier sont transmis à la cochlée via la fenêtre ovale et le vestibule.

La cochlée est un organe creux rempli d'un liquide nommé endolymphe (endolympha). Elle est tapissée de cellules ciliées - des cellules sensorielles non renouvelables coiffées de structures filamenteuses, les stéréocils (stereocilia), groupés en une touffe ciliaire libre de vibrer. Ces cellules sont disposées le long d'une membrane (la membrane basilaire) qui vient partitionner la cochlée en deux chambres. La totalité des cellules ciliées et des membranes qui leur sont adjointes forme l'organe de Corti.

La membrane basilaire et les cellules ciliées qu'elle porte sont mises en mouvement par les vibrations transmises au travers de l'oreille médiane. Le long de la cochlée, chaque cellule répond préférentiellement à une certaine fréquence, pour permettre au cerveau de différencier la hauteur des sons. Ainsi, les cellules ciliées les plus proches de la base de la cochlée (fenêtre ovale, au plus près de l'oreille médiane) répondent préférentiellement aux aigus. Celles localisées en son apex (dernier tour de la cochlée) répondent au contraire aux basses fréquences.

Ce sont les cellules ciliées qui font la transduction mécanoélectrique  : elles transforment un mouvement de leur touffe ciliaire en signal nerveux par le nerf auditif, qui va être interprété par le cerveau comme un son de la hauteur tonale correspondant à la cellule excitée.

L'appareil vestibulaire se forme de trois canaux semicirculaires, disposés orthogonalement dans les trois plans. Ils sont remplis de la même endolymphe que la cochlée. Quand l'oreille est soumise à un mouvement, l'inertie de ce liquide rend ce mouvement détectable par des cellules ciliées, particulièrement identiques à celles de la cochlée. La disposition des trois canaux en trois plans orthogonaux sert à détecter la position angulaire de la tête dans l'ensemble des directions envisageables.

Maladies de l'oreille et de l'ouïe

La spécialité médico-chirurgicale s'intéressant à la pathologie de l'oreille est l'oto-rhyno-laryngologie (ORL)

Les autres pathologies et l'iconographie de l'oreille sont traitées dans l'encyclopédie médicale Vulgaris http ://www. vulgaris-medical. com/encyclopedie/oreille-3366. html

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La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 21/11/2009.
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