DOS

On nomme DOS le dispositif d'exploitation PC-DOS développé par Microsoft pour l'IBM PC, mais aussi la variante MS-DOS vendue par Microsoft pour les compatibles PC.


Catégories :

DOS - Logiciel Microsoft

Principaux dispositifs
d'exploitation
BSD
FreeBSD - NetBSD - OpenBSD
DragonFly BSD - PC-BSD
GNU/Linux (Liste)
Debian - Fedora - Gentoo
Mandriva - Red Hat - Slackware
SuSE - Ubuntu
Mac OS
Dispositif 5 - 6 - 7 - 8 - 9
Mac OS 8 - 9
Mac OS X -. 0 -. 1 -. 2 -. 3 -. 4 -. 5- . 6 - Server
Microsoft Windows
1.0 - 2 - 3. x - 95 - 98 - Me
NT - 3.5x - 4.0 - 2000
XP - 2003 - Vista - 2008
7 (en développement)
Autres
AmigaOS - BeOS - DOS - Inferno
LynxOS - Haiku - OS/2
QNX - Solaris - UNIX - MVS - VxWorks
OS/360 - OS/390 - OS/400 - Plan 9
ReactOS - VMS - ZETA - FreeDOS

On nomme DOS (disk operating system) le dispositif d'exploitation PC-DOS développé par Microsoft pour l'IBM PC, mais aussi la variante MS-DOS vendue par Microsoft pour les compatibles PC. Il en existe des clones postérieurs, tels DR-DOS de Digital Research et FreeDOS. Jusqu'au début des années 1990, DOS était le dispositif le plus utilisé sur compatible PC. Ce dispositif en ligne de commande était rudimentaire : pas de multitâche, pas de mémoire virtuelle, gestion du seul mode segmenté 16 bits du microprocesseur x86.

Il existe d'autres dispositifs sans relation qui contiennent le mot DOS (Apple DOS, ProDOS, DOS sur mainframe), mais leur nom est éclipsé.

L'origine de DOS remonte à février 1981, lors du lancement de l'IBM PC (Personal Computer) par Mondial Business Machines Corporation (IBM). La société avait demandé à Digital Research, créateur de CP/M qui dominait le marché à l'époque, de porter son dispositif sur le PC, mais devant le peu d'empressement de son directeur Gary Kildall, elle s'était adressée aussi à Bill Gates fondateur de Microsoft.

Microsoft était reconnu pour ses interpréteurs BASIC, mais n'avait rien dans ses cartons pour écrire rapidement un dispositif d'exploitation. L'entreprise porte alors son choix sur le QDOS (pour Quick and Dirty Operating System) créé par une petite firme de Seattle, qu'elle lui rachète pour 50 000  et l'perfectionne progressivement.

La version vendue à IBM s'appellera PC-DOS. Elle ne diffère de la version distribuée par Microsoft que par deux choses.

  • Les fichiers IBMBIO. COM et IBMDOS. COM s'appellent IO. SYS et MSDOS. SYS sur la version Microsoft. Donc, la botte secrète d'IBM, le défragmenteur de disquette DVOO, ne marchera que sur les dispositifs IBM, puisque tant IBMBIO. COM que IO. SYS doivent être en première position sur la disquette pour que celle-ci soit amorçable. Cependant, les disquettes (de 5″¼) sont si lentes que DVOO lui-même ne sera jamais commercialisé.
  • L'interpréteur BASIC appelé simplement BASICA sur IBM s'appelle GWBASIC sur la version Microsoft. Il existe alors un troisième interpréteur BASIC : celui qui se trouve en ROM et qui prend automatiquement la main si le PC ne trouve pas de disquette sur laquelle booter.

IBM commercialisa le PC à parité avec trois dispositifs d'exploitation (tous trois payants) au choix de l'utilisateur :

  • PC-DOS
  • CP/M 86 (qui restera toujours marginal sur le PC, comme sur le Visiotexte)
  • PC/IX, une sorte de clone d'UNIX, trop strict en ressources pour le processeur Intel 8086.

Par la suite, PC-DOS faisant plus de 23 des ventes de dispositif pour PC à lui seul, Microsoft demanda et obtint qu'il soit facturé d'emblée avec chaque PC vendu. La «taxe Microsoft» était créée.

MS-DOS est longtemps resté la base des dispositifs d'exploitation grand public de Microsoft, quoique l'installation de Windows en modifie in-situ des portions de plus en plus grandes. En 1995, date d'apparition de Windows 95 il devint invisible pour les utilisateurs car l'interface graphique était directement au démarrage. MS-DOS est resté une sous-couche des versions grand-public de Windows (comme Windows 98 et Me) jusqu'à l'avènement de Windows XP qui marque son abandon réel par Microsoft au profit du dispositif NT. Le DOS en était alors à sa version 8.

Les versions récentes de Windows possèdent toujours un «interpréteur de commandes» (command prompt), dont les commandes sont héritées de celles de MS-DOS et qui permet d'exécuter des programmes Windows en mode texte, mais aussi des programmes MS-DOS grâce à un émulateur intégré. Cependant, cet interpréteur (cmd. exe) n'est pas celui de MS-DOS à proprement parler (command. com), et certains anciens programmes DOS ne peuvent s'exécuter dans ce mode.

MS-DOS n'étant plus maintenu par Microsoft, un autre DOS a été développé, il s'agit de FreeDOS, un logiciel libre. IBM, pour sa part, dispose d'un DOS 7, qui sait lire des fichiers FAT32 et lui est utile pour certains travaux ponctuels.

Un autre DOS ayant existé est DR-DOS, l'héritier de CP/M distribué par Digital Research, qui fut ensuite racquis par Novell. Plusieurs versions de Windows étaient cependant programmées pour détecter le DR-DOS et émettre la plupart de messages d'erreurs inquiétants (comme : «La table xxx ne se trouve pas à la bonne place en mémoire») qui finirent par atteindre leur but, qui était d'en détourner le possesseur de PC.

  • DOS 1.00 : 1981, il occupe 11 KiB en mémoire et ne gère que des disquettes à simple face de 160 KiB
  • PC-DOS 1.10 : 1982, supporte les disquettes 5″¼ doubles faces (320 KiB). Version PC-DOS pour IBM seulement.
  • MS-DOS 1.25 : 1982, équivalent de PC-DOS 1.10 mais en version ŒM. C'est la première version vendue par Microsoft (MS-DOS) à d'autres constructeurs.
  • DOS 2.00 : 1983, version pour les PC XT, il occupe 40 KiB, et sait gérer les disquettes 5″¼ double face de 360 KiB et les disques durs de 15 MiB maximum. Il utilise un dispositif de fichiers en FAT12
  • DOS 2.01 : 1983, version mondiale du 2.0 ; Support de paramètres situés, Support du Kanji (caractères japonais).
  • DOS 2.1 : 1983, version IBM seulement. Équipe surtout le nouveau PC-Jr.
  • DOS 2.11 : 1983, support des jeux de caractères spécifiques aux divers pays. C'est une version ŒM particulièrement beaucoup utilisée par de nombreux constructeurs de compatibles PC.
  • DOS 2.25 : 1983, support étendu pour les langues étrangères.
  • DOS 3.00 : 1984, version pour le PC AT, occupe 60 KiB, il gère les disquettes 5″¼ de 1, 2 MiB et disques durs de 32 MiB, FAT16, il supporte aussi une horloge CMOS.
  • DOS 3.05 : 1984, première version ŒM pour la version 3. x
  • DOS 3.10 : version supportant le réseau
  • DOS 3.20 : 1986, version supportant les disquettes 3″½ de 720 KiB, apparition de la commande Xcopy
  • DOS 3.30 : 1987, version supportant les disquettes 3″½ de 1, 4 MiB
  • DOS 3.31 : 1987, supporte des partitions >32 MiB, nouveaux appels dispositifs
  • DOS 4.00 : 1988, il occupe 110 KiB de RAM, offre une interface graphique (le Shell) et gère les disques et fichiers supérieurs à 32 MiB grâce à la FAT16.
  • MS-DOS 4.01 : version déboguée
  • MS-DOS 5.00 : 1991, version gérant la mémoire haute, et qui sert à faire des menus de démarrage ; supporte jusqu'à 8 disques durs, support des disquettes de 2, 8 MiB
  • MS-DOS 6.00 : 1993, version intégrant un anti-virus, un outil de vérification de dispositif de fichiers, ScanDisk, et un logiciel de compression, DoubleSpace.
  • MS-DOS 6.20 : novembre 1993, version déboguée ; apparition de l'utilitaire Memmaker
  • MS-DOS 6.21 : février 1994, suppression de DoubleSpace suite à une plainte pour violation de brevet de la part de Stac Electronics, éditeur d'un logiciel concurrent, Stacker.
  • MS-DOS 6.22 : juin 1994, DoubleSpace est remplacé par DriveSpace, logiciel compatible sans le problème de brevet. C'est la dernière version autonome de MS-DOS.
  • MS-DOS 7 : 1995, le DOS de Windows 95.
  • MS-DOS 7.1 : 1996, le DOS de Windows 95B et C et de Windows 98 et 98SE.
  • MS-DOS 8 : 2000, dernière version de MS-DOS. Il est intégré à Windows ME.
  • PC-DOS 2000 : 2000, intègre de petits ajouts de fonctionnalités.

Il existe «2» niveaux de commande dans MS/DOS :

  1. Le premier niveau est exécuté par le noyau MS/DOS lui-même (MSDOS. SYS)
  2. Le second niveau de commande est l'interpréteur de commande utilisé.

Les commandes par défaut dépendent de l'interpréteur de commande. L'interpréteur de commande, par défaut c'est le programme COMMAND. COM. Ce dernier peut être remplacé par un autre interpréteur de commande dans le fichier CONFIG. SYS avec une ligne shell=.

Des interpréteurs de commandes alternatifs ont été développés :

  • 4DOS (de l'éditeur JP Software)
  • NDOS (version de 4DOS licenciée par l'éditeur Norton)

Les principales commandes utilisées régulièrement sont :

  • MD (Make directory, pour créer un répertoire)
  • CD (Change Directory, pour changer de dossier de travail)
  • COPY (pour copier des fichiers)
  • DIR (pour lister les fichiers)
  • CLS (abréviation de CLear Screen pour effacer l'écran)
  • DEL (pour détruire un fichier)
Icône de détail Article détaillé : Command. com.

Recherche sur Google Images :



"zoom image Sac à dos Dakine Heli ..."

L'image ci-contre est extraite du site www.freeride-attitude.com

Il est possible que cette image soit réduite par rapport à l'originale. Elle est peut-être protégée par des droits d'auteur.

Voir l'image en taille réelle (500 x 450 - 25 ko - jpg)

Refaire la recherche sur Google Images

Recherche sur Amazone (livres) :




Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia. Vous pouvez consulter sa version originale dans cette encyclopédie à l'adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/Dos.
Voir la liste des contributeurs.
La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 21/11/2009.
Ce texte est disponible sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
La liste des définitions proposées en tête de page est une sélection parmi les résultats obtenus à l'aide de la commande "define:" de Google.
Cette page fait partie du projet Wikibis.
Accueil Recherche Aller au contenuDébut page
ContactContact ImprimerImprimer liens d'évitement et raccourcis clavierAccessibilité
Aller au menu